Alors finalement, qu'est-ce qui change ? En premier lieu, mais dans une faible mesure, l'aspect. On remarque une nouvelle face avant plus proéminente, un brin plus agressive, caractérisée par une lame de bouclier inférieure dont le dessin s'inspire des moustaches des Formule 1. A l'intérieur, même constat, on retrouve l'ambiance, ici dépouillée, de l'ancienne version. La Renault Clio RS Cup abandonne la climatisation, la radio CD, les airbags rideaux, le régulateur de vitesse ou les rétroviseurs électriques. Seul changement notable : des fonds de compteurs différents, ici à fond jaune. Sous le capot, c'est la même chanson : Renault annonce un gain de 3 ch, ce qui permet au 4 cylindres atmo de revendiquer désormais 200 « vrais » chevaux contre 197 auparavant, délivrés 150 tours plus tôt. Au volant, pourtant, impossible de faire la différence, ce que les performances inchangées attestent. Reste le fantastique châssis Cup, ferme et toujours ventousé à l'asphalte. Mais finalement, elle n'est pas si nouvelle que ça cette petite bombe...



